Du côté des infections à pneumocoques, sur les 450 000 cas annuels,plus de la moitié concerne les enfants avec les otites et les méningites. Il est donc fortement conseillé de se faire vacciner gratuitement tous les ans contre la grippe. H��U͎�6��)x��Zc�X��](P�0@s+z0%�±;I�}�>H�i�[ޢ�H�f�)Z0��'��'�����͇��e��``{�4:ֶ� Conformément à la loi « Informatique et libertés » du 6 janvier 1978, vous bénéficiez d’un droit d’accès, de rectification et d’opposition que vous pouvez exercer en nous écrivant à Pour être précis, le grand essai clinique mené aux Etats-Unis a conclu à une efficacité de 94%. La vaccination est un procédé qui permet de lutter contre les maladies infectieuses en stimulant les défenses immunitaires de l’organisme. À l’heure actuelle, si la couverture vaccinale diminuait, les cas liés aux sérotypes inclus dans le vaccin réapparaîtraient, car ils circulent toujours. Des décès sont-ils attribués à tort au Covid-19 ? Enfin, les médecins soutiennent que, même en l’absence de vaccination, la méningite à méningocoque C est rarissime. Pour la grippe, la pratique commence à passer dans les moeurs... Ces dernières années, le taux de couverture vaccinale contre la grippe était d'un peu plus de 20 % dans la population française âgée de plus de 15 ans et de plus de 45 % chez les personnes de plus de 65 ans, taux bien insuffisant pour les seniors. «La vaccination contre l’hépatite B est intégrée dans un vaccin hexavalent qui permet de protéger les nourrissons sans nécessiter d’injections supplémentaires». La trentaine des décès survenus chez des personnes âgées entre 1 et 24 ans non vaccinées aurait également été évitée. Les informations recueillies font l’objet d’un traitement informatique destiné à nous permettre de gérer votre compte. h�b```c``�``a`о��ǀ |�@Q� n00�```���sGcGH �>�i~ ��1�1N�Z��(τ��;�K����v�r�V���� Mais attention, si le vaccin antipneumococcique est à faire tous les 5 ans, que le vaccin antigrippal est annuel. En effet, dans ces pays, c’est bien à l’adolescence que commencent les situations à risque de contamination (par voie sexuelle ou par le sang). La réduction observée chez les personnes âgées est liée au fait que ce sont les enfants qui les contaminent le plus souvent. Pour le pneumocoque, la vaccination concerne des personnes à risque, indépendamment de l'âge. En diminuant la présence dans la gorge des sérotypes les plus sévères, la vaccination a indirectement protégé les personnes âgées. Elle permet d'éviter les complications et surtout d'éviter la transmission : pendant l'hiver, le virus de la grippe circule vite dans la population et se transmet facilement. Tandis qu’à l’adolescence, au moins deux doses sont nécessaires. Ces deux envahisseurs ont pourtant de nombreux points communs. «Au début des années 2000, avant la vaccination des enfants, plus d’une centaine de méningites à pneumocoque survenaient chaque année chez le nourrisson». Comme son nom l’indique, celui-ci protège contre treize sérotypes de pneumocoques et inclut les sérotypes le plus souvent responsables du phénomène de remplacement que j’ai évoqué. Au contraire, les jeunes enfants sont régulièrement suivis durant les deux premières années de vie. Virus de la grippe et bactérie du pneumocoque sont aux aguets en cette période d'hiver. La vaccination contre les infections à pneumocoques avec le vaccin contre 13 sérotypes (PREVENAR 13) ... Il est réservé, en complément du vaccin à 13 sérotypes, à certains enfants et adultes à risque : personnes dont la rate a été retirée, ou celles qui souffrent d’insuffisance cardiaque ou respiratoire, par exemple. D’autre part, ils font suite à une infection par le pneumocoque, c’est-à-dire que le vaccin n’a pas été efficace chez ces cinq personnes et qu’ils ont contracté la maladie. Mon enfant veut des vêtements et accessoires de marque, Les jeux vidéo seraient bénéfiques pour votre santé mentale, Le premier festival virtuel de yoga organisé les 5 et 6 décembre, Le virus de la grippe et le pneumocoque : des différences, Grippe et pneumocoque : des points communs, La vaccination contre la grippe et le pneumocoque, Un vaccin contre les infections à pneumocoques, Le Smecta désormais interdit aux enfants en bas âge, Recommandations vaccinales contre les infections invasives à pneumocoque, Charte de données personnelles et cookies. Doit-on s'attendre à une troisième vague ? Par conséquent même si vous en avez bénéficié l'année précédente, vous n'êtes plus protégés pour la saison à venir. La vaccination contre le méningocoque C a été introduite en France en 2010, sous la forme d’une injection unique chez les enfants de 1 an, avec un rattrapage recommandé jusqu’à 24 ans. Car la vaccination induit non seulement la fabrication d’anticorps, mais elle active également la mémoire du système immunitaire. Le profil de sécurité d’emploi de Prevenar® 13 a été analysé à partir des données de sécurité recueillies chez plus de 4400 nourrissons. L’expertise menée a permis de conclure qu’il n’existe pas de risque pour la santé des personnes vaccinées lié à ces métaux, qui ont effectivement été retrouvés à l’état de traces dans ce produit, mais également dans le médicament injectable, le sérum physiologique injectable et les cinq autres vaccins testés. La vaccination demeure le moyen de protection le plus efficace et le moins cher, à la fois pour la grippe et les infections à pneumocoques. La riposte mondiale au virus passera par plusieurs vaccins, Obligation vaccinale: après un an, premier bilan positif. En clair, cela signifie que si vous contractez la maladie pour laquelle vous avez été vacciné, cela est désormais considéré comme un effet indésirable. Chez cette frange de la population, la grippe, comme les infections à pneumocoques fait chaque année de nombreux décès. De plus, chez le nourrisson, la réponse immunitaire est très bonne et la vaccination sans risque. 2 500 en moyenne par an pour la grippe dans la population âgée de plus de 75 ans sur les 2 à 7 millions de personnes touchées. Chaque année, la grippe touche de 2 à 7 millions de personnes. �� "�iq $+b1�>a"� f? Le problème du pneumocoque est qu’il s’agit d’une bactérie qui existe sous plus de 90 formes différentes, qu’on appelle «sérotypes». En 2003, on a commencé à vacciner contre sept de ces formes. Confinement : quels sont ses effets sur l’évolution de l’épidémie ? 0 P9 � �D�QW������iS�q����a�#�F��������,�j�-����n���6�)+g��[)�}aTY뺰����J�[�X��vN��HA/�б��~��@�z.�T:���zW94��Z�cX+�J+�3oE�4�����Des�,�N� !m%II=7�s��=���a����ͧn7��c?��S��.M�.��{���*#J�#�/h��}w�%���?XL�vRTzq������������H0�ܚ�>���"vZ=!��{p��e��QpN�0����a�8u���Z���E�o�k8�q���4V��q����~�1��`�'6W����~��N�6�+�s�*F:����&��4�D�i� � C�G��Z��V������[#o0�}঑��:E�&�S�ڠc�]ȥJ���\')GrIf����)��¶������u1_�I��%� 2d�$�x��5=&[��� ,K�E�g�̯$�%������'ɓ�-M���!3���3"�RϠ�Pc�Fi�"}��D��ׅƙM�f�=�� Les effets secondaires fréquents, observés chez au moins 1 adulte sur 100, mais chez moins de 1 adulte sur 10, sont les vomissements (chez les adultes âgés de 50 ans ou plus) et la fièvre. Covid-19: qui a été le plus touché pendant le confinement. Sauf avis contraire de votre part, vos coordonnées pourront être conservées par Société du Figaro et utilisées à des fins de prospection commerciale. Ce vaccin a permis de réduire la fréquence des méningites, des pneumonies et des septicémies à pneumocoque à tous les âges. h�bbd``b`Z$��. - Dans leur lettre, les médecins signalent que le virus de l’hépatite B ne circule pas parmi les enfants en France et que les personnes à risque font déjà l’objet d’une prévention ciblée. Grippe: l’OMS a décidé de la composition du prochain vaccin, La reprise de l’épidémie de coronavirus est violente partout en Europe, Docteur Diacakis: la pénoplastie naturelle et sans chirurgie, ZOLL Data Systems: une solution numérique pour sauver plus de vies. endstream endobj 27 0 obj <>stream Si cette couverture vaccinale avait été suffisamment élevée pour induire une immunité de groupe, une très grande partie des 467 cas survenus depuis 2011 chez des personnes de moins de 1 an ou de plus de 24 ans aurait été évitée, parmi lesquels 66 personnes sont décédées. Cependant, elles peuvent être très graves, puisque plus d’une personne infectée sur dix en décédera, et plus d’une personne sur cinq en gardera des séquelles à vie (atteintes cérébrales, auditives, amputation des membres). Il confère une protection de 75 % en moyenne contre les infections de la plupart des types de pneumocoques. On pourrait croire que tout sépare le virus de la grippe du pneumocoque. Ces bactéries, qui vivent dans la gorge des enfants et qui peuvent provoquer des méningites, ont été détruites par le vaccin. Par ailleurs, la sécurité du Prevenar ® 13 a également été évaluée chez 354 enfants âgés de 7 mois à 5 ans dans le cadre d’une vaccination de rattrapage. Les données disponibles montrent clairement qu’il n’y a pas d’hépatite B chronique chez des personnes qui ont été vaccinées dans l’enfance et qui ont répondu à la vaccination. Pourtant, ce sont les personnes âgées de plus de 65 ans qui en meurent le plus. Dommage, car la vaccination contre les pneumocoques est moins contraignante : une seule injection, comme pour la grippe, mais seulement tous les 5 ans. endstream endobj 24 0 obj <> endobj 25 0 obj <> endobj 26 0 obj <>stream Ce sont pourtant elles qui paient le plus lourd tribut à la grippe : la quasi-totalité (90 %) des décès liés à cette affection les concerne. %%EOF La vaccination contre le pneumocoque est indiquée pour tous les enfants. Malheureusement, en dehors des professionnels de santé, cette stratégie s’est rapidement révélée être un échec (1), d’une part à cause de la faible adhésion à cette vaccination parmi les personnes à risque et, d’autre part, à cause de la rapidité avec laquelle elles se contaminent. Ensuite, parce qu’il est très difficile d’obtenir une bonne couverture vaccinale chez les adolescents, qui vont peu chez le médecin. L’intérêt de cette stratégie préconisée par l’OMS est qu’elle permet d’envisager l’élimination à terme de l’hépatite B. Les médecins signataires de la lettre ouverte affirment que vacciner les nourrissons contre l’hépatite B ne leur confère aucune protection à l’âge adulte... Ce n’est pas exact. Dans notre pays, deux vaccins contre les pneumocoques sont disponibles pour les personnes âgées : le PPV23 (Pneumovax 23®), qui existe depuis les années 1980 et qui protège contre 23 sérotypes (31,93 €), et le PCV13 (Prévenar 13®), plus récent, qui couvre 13 sérotypes (74,55 €). Récemment, un des vaccins contre le méningocoque a été suspecté d’induire des effets secondaires qui auraient été liés à la présence de métaux dans le vaccin. Ce constat partagé par les pays a conduit l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 1992 à recommander la vaccination contre l’hépatite B des enfants dans tous les pays du monde. De leur côté, les infections à pneumocoques touchent 100 000 personnes dont 30 % ne réchappent pas. 53 0 obj <>stream Les recommandations vaccinales contre les infections à pneumocoque chez les adultes viennent d'être actualisées par un avis du Haut Conseil de la santé publique daté du 10 mars 2017 (et publié le 25 avril 2017) au vu des nouvelles données d'efficacité du vaccin pneumococcique conjugué 13-valent Prevenar 13. A commencer par la saison durant laquelle ils aiment se reproduire : l'hiver. * La durée d’incubation est le délai entre la contamination par l’agent pathogène et l’apparition des premiers symptômes. Depuis quelques années, la définition d’un effet indésirable soumis à la pharmacovigilance inclut les échecs de la vaccination. Alors que le virus de la grippe se soigne avec du repos et du temps, le pneumocoque n'est éradiqué qu'avec des antibiotiques. Un nombre qui correspond à près de 90 % des décès dus à la grippe. endstream endobj startxref Pour des pays de faible prévalence de l’hépatite B comme la France, l’OMS préconisait de vacciner soit les nourrissons, soit les préadolescents, soit les deux. A cet âge, les traitements ne suffisent pas à empêcher un fort taux de mortalité. Mais il est vrai qu'il est de plus en plus difficile de traiter les infections graves de cette bactérie puisqu'elle devient chaque année davantage résistante aux antibiotiques et en particulier à la pénicilline. Découvrez toute l’actualité sur le Coronavirus heure après heure. Qu’en est-il? Entre la multiplication du virus dans l’organisme et l’activation de la mémoire immunitaire, c’est le système immunitaire qui gagne. Comme son nom l’indique, celui-ci protège contre treize sérotypes de pneumocoques et inclut les sérotypes le plus souvent responsables du phénomène de remplacement que j’ai évoqué. Le premier, nommé Myxovirus influenzae, se multiple essentiellement dans la sphère ORL alors que le deuxième, une bactérie du nom de Streptococcus pneumoniae se multiplie aussi bien dans les poumons que dans le système nerveux ou le sang. LE FIGARO. (1) Le Canada et les USA ont publié des données montrant l’absence de diminution de l’incidence de l’hépatite malgré la mise en œuvre d’une stratégie de vaccination contre l’hépatite B ciblant les personnes à risque: (2) Vaccins anti-hépatite B: note de synthèse de l’OMS - juillet 2017 (p.379). Fort heureusement, ce n’est pas le cas. AVIS D’EXPERT - Le Dr Daniel Lévy-Bruhl, épidémiologiste à Santé publique France, revient sur l’intérêt des vaccinations contre le méningocoque de type C, le pneumocoque et l’hépatite B. Alors que l’élargissement de l’obligation vaccinale à huit vaccinations supplémentaires chez le nourrisson a été approuvé le 27 octobre par l’Assemblée nationale, un collectif de sept médecins généralistes relance le débat sur cette mesure controversée. En juillet dernier, l’Organisation mondiale de la Santé a indiqué qu’environ 90% des personnes vaccinées demeurent protégées pendant au moins 30 ans (2). 100 000 personnes en sont atteintes chaque année et entre 3500 et 11 000 ne guérissent pas. D’abord, parce que la vaccination contre l’hépatite B est intégrée dans un vaccin hexavalent qui permet de protéger les nourrissons sans nécessiter d’injections supplémentaires. Seulement 6 à 14 % sont des personnes de plus de 65 ans. Environ 10 % des cas en décédaient et plus de 20 % en gardaient des séquelles. Ils affirment également qu’entre 2010 et 2014, cinq décès ont été jugés imputables au vaccin contre le pneumocoque. Le vaccin contre la grippe est gratuit pour les personnes de plus de 65 ans, les femmes enceintes et pour les malades atteints des pathologies suivantes : diabète de type 1 et diabète de type 2, accident vasculaire cérébral invalidant, Néphropathie chronique grave et syndrome néphrotique primitif, forme grave des affections neurologiques et musculaires (dont myopathie),épilepsie grave, mucoviscidose, insuffisance cardiaque grave, troubles du rythme graves, cardiopathies valvulaires graves,cardiopathies congénitales graves, insuffisance respiratoire chronique grave, déficit immunitaire primitif grave nécessitant un traitement prolongé,hémoglobinopathies, hémolyses chroniques constitutionnelles et acquises sévères, infection parle virus de l'immunodéficience humaine. En 2011, il a été remplacé par un vaccin 13-valent (Prevenar® 13). D’une part, les 5 décès dont il est ici question ont été recensés dans le monde entier. l’élargissement de l’obligation vaccinale à huit vaccinations supplémentaire, Vaccins anti-hépatite B: note de synthèse de l’OMS - juillet 2017 (p.379), L'Assemblée nationale vote le passage de 3 à 11 vaccins obligatoires, Trois Français sur quatre sont favorables à la vaccination, 200 médecins renommés prennent position pour la vaccination obligatoire, «Lettre ouverte aux anti-vaccins: pourquoi suis-je en colère?». Par conséquent, alors que nous avions une couverture vaccinale de plus de 80 % en France, la réduction du nombre de cas de méningite n’a été que de 30 %. Rougeole: et si obliger la population à se vacciner était la solution? À partir de 2010, un nouveau vaccin a été rendu disponible: le Prévenar 13. Chaque année, la grippe touche de 2 à 7 millions de personnes. Concernant les risques, les vaccins contre les méningocoques sont très bien tolérés. Le vaccin contre le pneumocoque, comme la plupart des vaccins n’est pas efficace à 100%. ��!�J��;"ΐ�H�c�t-�t�["�Yw��E�V� ��H��9\��3�,�w���-+����VF8�n�i%��ʒ�]�ePi. 23 0 obj <> endobj Le nombre total de cas dans l’ensemble de la population a même légèrement augmenté entre 2003 et 2009. Les scientifiques savaient que cela allait arriver, mais l’hypothèse était faite que ces nouveaux pneumocoques seraient moins dangereux. La France a choisi de vacciner les nourrissons, et ceci pour plusieurs raisons. Comme tous les vaccins, Prevnar 13 ne protège pas toutes les personnes qui le reçoivent. Les vaccins conjugués protègent contre les 10 types (Synflorix MD) ou les 13 types (Prevnar 13 MD) les plus fréquents. Chez elles, le pneumocoque provoque en majorité des pneumonies. S"L������t0��ͻX ��*V�K����� b�L���"����k�t�yڎ��~�B[ќz�1�TcZz����jb�� �j�z` ��M�)�`����tz��{ܸ�p�'Le/�}�d0/������,˕����x6����ܩ�S�����k���M������=ꍪQ�S�� d�务h�����zPW��.W��J;,��x:Ow�Ub�{[�N�hтUI���� \��/��]�>x Le vaccin contre le pneumocoque est pris en charge à 65 % par l'Assurance maladie dans les indications suivantes (quel que soit l'âge de la personne) : Prévention des infections  à pneumocoques chez les sujets splénectomisés, drépanocytaires, patients atteints de syndrome néphrotique ou porteur d'une brèche méningée, personnes sous traitement immunosuppresseur. Ɖ�+V�*��X��p"��=X�� �ډ3�cږ:HW������ߐ)�;�^��������ߘ���z���_Ls1�����=={�A�Vf Rien à voir avec la couverture vaccinale des infections à pneumocoques, bien plus faible. À partir de 2010, un nouveau vaccin a été rendu disponible: le Prévenar 13. ���$����p&F�e 1F2���� ^�) Dans beaucoup de pays, et particulièrement en France, le vaccin s’est révélé très efficace, avec une réduction spectaculaire des infections invasives attribuées aux sérotypes qui étaient présents dans le vaccin. serviceclientweb@lefigaro.fr. 0 Dr Daniel LÉVY-BRUHL. Et si les enfants sont beaucoup affectés par le pneumocoque, les personnes âgées de plus de 65 ans aussi. La vaccination antigrippale n'est effective que 10 à 15 jours après l'administration du vaccin. Ce sont pourtant elles qui paient le plus lourd tribut à la grippe : la quasi-totalité (90 %) des décès liés à cette affection les concerne. Le collectif de médecins généralistes accuse le vaccin contre le pneumocoque d’avoir contribué à l’augmentation de la fréquence de cette maladie. - Historiquement, la vaccination contre l’hépatite B a d’abord été recommandée aux groupes présentant un risque élevé de contamination, comme les toxicomanes par voie intraveineuse et les sujets à partenaires multiples. Dans le cas de l’hépatite B, dont la durée d’incubation* est longue (entre 6 semaines et 2 mois), ce délai est suffisant pour assurer la protection. Ces trois vaccinations, qui font actuellement l’objet d’une recommandation, deviendront obligatoires pour les enfants nés à partir du 1er janvier 2018, de même que les vaccins contre la coqueluche, la rougeole, les oreillons, la rubéole (ROR) et la bactérie Haemophilus influenzae de type b. Interrogé par Le Figaro, le Dr Daniel Lévy-Bruhl, épidémiologiste à Santé publique France, revient sur l’intérêt de ces trois vaccinations. Seulement 6 à 14 % sont des personnes de plus de 65 ans. Leurs cibles privilégiées sont les enfants en bas âge et les personnes âgées et/ou atteintes de maladies chroniques ( cardiaques, rénales, pulmonaires, hépatiques...). Le problème, c’est que d’autres pneumocoques sont venus «coloniser» la gorge des enfants. La France ne détient plus le record du monde de vaccination des personnes âgées contre la grippe, et le taux de vaccinations contre les infections à pneumocoques reste bas. Malheureusement, certains l’ont été tout autant que les précédents. Malheureusement, aucun vaccin ne protège contre tous les types de pneumocoques. {_��r��5o�ա\�� ����\�g���g�k��g��Ei���z�#ϧ�ʃ���d�����UEZY�A���&���䙅�߆/����W[7�H��> a�1~ H3q's302���� v� h��VYo�6�+�A��� ,�Xg�� r�? En résumé, on peut certes se montrer exigeant et reprocher au vaccin de ne fonctionner «qu’à 94%», mais on ne peut certainement pas dire qu’il a tué ces personnes. %PDF-1.5 %���� Ce qui signifie qu’en vaccinant tôt, on protège un plus grand nombre d’enfants susceptibles de rencontrer un jour le virus. Face à ce constat, la vaccination paraît incontournable. 40 0 obj <>/Filter/FlateDecode/ID[<9A1062144FCE78FF9BCD73B4FD076034>]/Index[23 31]/Info 22 0 R/Length 85/Prev 41179/Root 24 0 R/Size 54/Type/XRef/W[1 2 1]>>stream Certes, dix ans après avoir été vaccinés, environ la moitié des enfants n’auront plus d’anticorps, mais cela ne signifie pas qu’ils ne seront plus protégés. L’incidence des infections à méningocoque C a augmenté entre 2010 et 2014, en particulier chez les nourrissons, très vraisemblablement à cause d’une recrudescence épidémique que la couverture vaccinale insuffisante n’a pas pu contrôler. Selon eux, le vaccin contre le méningocoque de type C présenterait davantage de risques que de bénéfices pour les nourrissons. Dans une lettre publiée le 16 octobre, ils affirment que les vaccinations contre le méningocoque de type C, le pneumocoque et l’hépatite B «ne remplissent pas les conditions pour représenter un apport de santé publique justifiant l’obligation et les sanctions lourdes imposées aux parents». Lorsque le virus se présente, cette mémoire met un certain temps avant d’être effective. Il faut rappeler qu’au début des années 2000, avant la vaccination des enfants, plus d’une centaine de méningites à pneumocoque survenaient chaque année chez le nourrisson. Chez nos voisins européens, par exemple au Royaume-Uni et aux Pays-Bas, où la couverture vaccinale est très élevée, les infections à méningocoque C ont quasiment disparu.